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L'arrivee a la capitale se fait de petit matin. La nuit dans le train a ete tres reposante. Heureusement, j'en avais absolument besoin. La gare est immense. Il y a du monde partout. C'est une bonne prefiguration de ce qu'est la ville. Apres avoir echange 50 dollars australein, je m'engoufre dans le metro. Sur le quai, les malaisiens sont ranges en file indienne. Ils attendent le metro patiemment places les uns derrieres les autres. Quelle surprise de les voir ainsi ranges. A Paris c'est tellement le bordel dans le metro. Aux heures de pointes c'est une vraie lutte qui s'engage entre les nombreux passagers, c'est a celui qui poussera la petite vieille pour avoir sa place dans le wagon. Rien de tout ca ici. Il y a meme de gens qui sont la pour nous indiquer dans quelle file attendre. Nous sortons a la station Pasar Seni. J'ai lu dans la bible du voyageur, le lonely planet, que c'est dans le china town qu'on a la plus de chance de trouver un backpacker hotel. En effet, rien que dans la rue de notre hotel, il y en a 5 du meme genre. Je choisis un lit dans un dortoir mixte. Je paye 10 RM soit 2 euros. Et il y a la clim. Denis et Lili se prennent un chambre double. Il la rentabiliseront bien car ils dormiront pratiquement toute la journee. La Malaisie c'est vraiment le paradis du routard sans le sou. 2 euros pour la nuit, 2 euros par repas, 2 euros pour que le linge revienne propre, sec et plie. La vie ne coute pas cher. Un changement tres appreciable par rapport a l'Australie. Je me balade dans la ville une bonne partie de la journee. Sur le chemin je m'arrete a la gare pour reserver un bus pour le lendemain. Je n'ai pas vraiment eu de coup de coeur pour Kuala Lumpur. La ville est trop grosse, trop sale et manque cruellement d'interet touristique. Je vais quand meme voir les Petronas twin towers (2eme plus grandes tours du monde). Impressionnant. Tout comme le mall qui est a leurs pieds. Un beau centre commercial tres chic. Pendant un moment j'ai eu l'impression d'etre a Dubai. La force me manque pour rentrer a pied, J'emprunte donc le metro, esperant revoir le spectacle de ce matin. Pas assez de monde pour que des queues soient necessaires. Dommage. A la backpack, je retrouve les deux dormeurs. Denis semble bien repose et quelque peu remis de son angine. Nous sortons mange ensemble le soir. Au cours du repas, j'ai une longue conversation avec Denis sur les prepas. Ils me racontent ses souvenirs, bons dans l'ensemble. Trois ans de prepa a Marseille, une ecole d'ingenieur a Gre. Aujourd'hui, il bosse dans les sonnards (aucune idee de l'orthographe). Nous nous dison aurevoir dans les escaliers de l'hotel. Avec un peu de chance on se reverra sur le chemin. Inch Allah
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